Catégorie : Actualités

  • L’Alfa Romeo 8C 2900B de Ralph Lauren : Un chef-d’œuvre sculptural au format 1/8e

    L’Alfa Romeo 8C 2900B de Ralph Lauren : Un chef-d’œuvre sculptural au format 1/8e

    Certaines automobiles transcendent leur simple fonction de transport pour devenir des reliques historiques. C’est précisément le cas de l’Alfa Romeo 8C 2900B, considérée par beaucoup comme l’une des plus belles créations du Biscione. Aujourd’hui, le prestigieux atelier Amalgam Collection propose une réplique à l’échelle 1/8e si parfaite qu’elle semble presque prête à s’élancer sur la piste.

    Une icône née pour la Mille Miglia

    L’histoire de cette voiture remonte à 1938. Conçue spécifiquement pour la mythique course de la Mille Miglia, seuls quatre exemplaires de ce type furent produits.

    Le modèle reproduit ici porte le châssis n°412030 et appartient aujourd’hui à la collection privée du célèbre styliste Ralph Lauren. Lors de l’édition de 1938, l’équipage Carlo Pintacuda et Paride Mambelli a mené cette machine à la deuxième place du podium, malgré un arrêt forcé de 40 minutes pour un problème de freins. Sans cet incident, la victoire leur était promise.


    Fiche Technique de la Légende (Modèle 1938)

    CaractéristiqueDétails
    IngénierieSignée Vittorio Jano
    DesignCarrosserie par Touring
    Moteur8 cylindres en ligne de 2,9 litres
    AlimentationDouble compresseur volumétrique et carburateurs Weber
    Puissance225 chevaux (exceptionnel pour l’époque)

    La précision Amalgam : Une scansion numérique parfaite

    Pour réaliser cette réplique d’exception, les artisans d’Amalgam Collection n’ont laissé aucune place au hasard. Travaillant en étroite collaboration avec Alfa Romeo, l’atelier a utilisé des scans numériques extrêmement précis de la voiture réelle de Ralph Lauren, ainsi que des dessins d’archives et des données CAD originales.

    • Fidélité absolue : Le prototype a été soumis à l’analyse des ingénieurs et designers de Milan pour garantir une conformité totale.
    • Matériaux : Chaque finition et chaque matériau imitent parfaitement les « alchimies » du modèle restauré par Paul Russell & Company.
    • Artisanat : Chaque modèle est assemblé et fini à la main dans les laboratoires d’Amalgam.

    Une exclusivité pour collectionneurs avertis

    Disponible exclusivement dans les boutiques Ralph Lauren, cette Alfa Romeo 8C 2900B miniature affiche un prix en rapport avec son prestige. Elle s’adresse aux passionnés dont le budget ne connaît pas les limites imposées au commun des mortels, justifié par la qualité de construction et l’exclusivité de l’œuvre.

    Plus qu’un simple objet de décoration, cette petite sculpture rend hommage à l’époque où l’automobile était un art pur, fusionnant une puissance brutale et une élégance intemporelle.

  • Patrimoine : L’Alfa Blue Team crée sa Fondation culturelle pour sauvegarder la mémoire d’Alfa Romeo

    Patrimoine : L’Alfa Blue Team crée sa Fondation culturelle pour sauvegarder la mémoire d’Alfa Romeo

    Le projet était dans l’air depuis un long moment, et il est désormais pleinement concrétisé. Depuis le 4 juin, la Fondation culturelle de l’Alfa Blue Team est officiellement opérationnelle, marquant une évolution historique pour le célèbre club milanais né en février 1972.

    Plus de 50 ans d’histoire et un trésor de 10 000 volumes

    Depuis plus d’un demi-siècle, les membres et les passionnés de l’association ont accumulé un patrimoine d’une valeur inestimable. La grande nouveauté de cette fondation réside dans le partage et la préservation d’une bibliothèque d’une richesse exceptionnelle, forte de plus de 10 000 volumes. Ce trésor documentaire comprend notamment :

    • Des textes historiques et des livres techniques indispensables.
    • De la documentation commerciale d’époque.
    • Des collections de revues spécialisées du secteur automobile.

    L’objectif principal de la fondation est de conserver pour les générations futures ce patrimoine écrit d’une pertinence absolue au niveau mondial. Ce projet est né d’une philosophie claire : celle de ceux qui croient fermement que « les voitures de papier » ont autant d’importance, si ce n’est plus, que les véritables véhicules de métal.

    Une collection unique qui dépasse l’automobile

    Si la collection historique se focalise principalement sur la production automobile d’Alfa Romeo comprise entre l’après-guerre et la fin des années 1980, elle embrasse également l’intégralité de l’activité industrielle et technique du Biscione. Le fonds de la fondation intègre ainsi :

    • Des moteurs diesel et des productions liées à l’aviation (Avio).
    • Des camions légers ainsi que des poids lourds de la marque.
    • Une grande variété d’objets d’automobilia et d’authentiques raretés.

    Une gouvernance de passionnés

    La direction de la Fondation Alfa Blue Team est confiée à des visages bien connus du milieu des collectionneurs d’Alfa Romeo :

    • Président : Claudio Bonfioli. Né en 1950 à Novara mais Milanais d’adoption, ce médecin radiologue de profession est l’un des pères fondateurs de l’Alfa Blue Team en 1972.
    • Vice-présidents : Gippo Salvetti et son frère Stefano Salvetti.

    Cette fondation ne constitue en aucun cas un point d’arrivée, mais bien un nouveau point de départ. Elle est appelée à se développer et à grandir au fil des années grâce aux futures acquisitions et aux donations de passionnés du monde entier désireux de faire vivre la mémoire d’Alfa Romeo.

    Pour plus d’informations : fondazioneabt.it

  • Alfa Revival Cup 2026 : Coup de théâtre et cartes rebattues à Varano !

    Alfa Revival Cup 2026 : Coup de théâtre et cartes rebattues à Varano !

    Le deuxième rendez-vous de l’Alfa Revival Cup 2026 sur l’Autodromo « Riccardo Paletti » de Varano de’ Melegari a tenu toutes ses promesses. Sur ce tracé technique et sinueux, bien différent des grandes courbes du Mugello, les qualités de gestion de course et la précision de pilotage ont totalement redistribué les cartes, couronnant la famille Guerra en catégorie G/H/I et un impérial Francesco Pantaleo en E/F.

    Catégorie G/H/I : Le triomphe de la famille Guerra

    La course des montures les plus affûtées (GTAm, Turbodelta, Groupe 5) a été marquée par un duel somptueux dès l’extinction des feux. Parti en pole position au volant de sa 1750 GTAm d’Alfa Delta OKP, Davide Bertinelli a imprimé le rythme en début d’épreuve. Mais c’était sans compter sur la remontée incisive de Marco Guerra (Carrera Team), qui a progressivement pris les commandes de la course de soixante minutes.

    Après la fenêtre obligatoire de changement de pilote, son père, Massimo Guerra, a consolidé cette avance pour mener leur Giulia Sprint GTA jusqu’au drapeau à damier. Bertinelli assure une très précieuse deuxième place pour le championnat, tandis que le duo Mathias et Fabian Körber complète le podium après une superbe course d’attente.

    Le tournant du match : Le coup de théâtre est survenu au 36e passage avec l’abandon cruel de la 1750 GTAm de Peter Bachofen et Dario Inhelder alors qu’ils occupaient confortablement la troisième marche du podium. Autre déception notable : les vainqueurs du Mugello, Lorenzo Moramarco et Alessandro Morteo, n’ont même pas pu prendre le départ en raison d’un problème moteur sur leur Alfetta GT Turbodelta.

    Catégorie E/F : Francesco Pantaleo en solitaire

    Dans la catégorie célébrant les origines du sport automobile du Biscione, Francesco Pantaleo a livré une véritable démonstration de force. Au volant de la Giulia Sprint GTA du Carrera Team, il a contrôlé la course de bout en bout, ne laissant que des miettes à ses poursuivants.

    Derrière lui, Giovanni Serio et Franco Mischis confirment leur excellent niveau de forme après leurs déboires du Mugello en s’emparant d’une magnifique deuxième place. Les frères Emanuele et Alessandro Morteo complètent quant à eux le podium à bord de leur agile Giulietta TI, leur permettant de réaliser une excellente opération comptable.

    Les podiums du week-end à Varano

    Classement Général G/H/I

    1. Massimo Guerra / Marco Guerra – Giulia Sprint GTA (Carrera Team)
    2. Davide Bertinelli – 1750 GTAm (Alfa Delta OKP)
    3. Mathias Körber / Fabian Körber – 1750 GTAm (Alfa Delta OKP)

    Classement Général E/F

    1. Francesco Pantaleo – Giulia Sprint GTA (Carrera Team)
    2. Giovanni Serio / Franco Mischis – Giulia Sprint GTA (Carrera Team)
    3. Emanuele Morteo / Alessandro Morteo – Giulietta TI (Irpinia Northwest Jolly)

    Le point sur les championnats

    Grâce à sa régularité et sa deuxième place émilienne, Davide Bertinelli creuse l’écart en tête de la période G/H/I avec 30 points, suivi par Fred Arve Monsen (17 points) et le duo Guerra (15 points). Du côté de la période E/F, les frères Morteo s’installent solidement aux commandes du classement général devant l’équipage Serio / Mischis. Chez les constructeurs et écuries, la structure Alfa Delta OKP conserve d’une courte tête l’avantage sur le Carrera Team.

    La caravane de l’Alfa Revival Cup s’accorde désormais quelques semaines de repos avant le troisième acte de la saison, prévu les 18 et 19 juillet 2026 sur le tracé historique de l’Autodromo « Piero Taruffi » de Vallelunga. La bataille s’annonce déjà grandiose !

  • SGT Automobili 55-SGT : Une monstrueuse réinterprétation en carbone de la Giulia Quadrifoglio

    SGT Automobili 55-SGT : Une monstrueuse réinterprétation en carbone de la Giulia Quadrifoglio

    Le monde du carrossage haut de gamme vient d’accoucher d’un des projets les plus excitants et radicaux de cette année 2026. Prenez l’une des meilleures berlines sportives de la décennie, la Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio, débarrassez-la de sa carrosserie d’origine, offrez-lui une robe intégrale en fibre de carbone digne d’un prototype d’endurance, et vous obtenez la 55-SGT signée par le mystérieux atelier SGT Automobili.

    Basse, ultra-large, campée sur des jantes blanches à écrou central et surmontée d’un aileron arrière gargantuesque, la 55-SGT troque la polyvalence de la berline pour une attitude visuelle qui ferait passer n’importe quelle supercar moderne pour un choix douloureusement consensuel.

    Un look de monstre du DTM moderne

    La Giulia Quadrifoglio est unanimement saluée pour son équilibre parfait entre agressivité et élégance italienne. La 55-SGT rompt brutalement avec cette subtilité. L’engin se présente comme un véritable fantasme issu du championnat DTM des années 90, mixé avec les exigences de la haute couture automobile.

    • Face avant : Basse, taillée à la serpe, flanquée d’optiques minimalistes acérées, d’immenses prises d’air et d’un splitter proéminent.
    • Profil : Des lignes étirées, épurées, presque rétro-futuristes, sublimées par une teinte blanche immaculée.
    • Poupe : Un diffuseur béant, un bandeau lumineux qui traverse toute la largeur et, bien sûr, cet aileron massif qui dicte la loi aérodynamique.
    • Habitacle : Oubliez les sorties en famille. La 55-SGT devient une stricte deux places équipée d’un arceau de sécurité. On bascule ici dans l’obsession de la piste.

    4×4 et boîte auto : Le choix de l’efficacité moderne

    Là où les préparateurs basculent souvent dans le cliché nostalgique (propulsion, boîte manuelle, stricte réduction de poids), SGT Automobili prend le contre-pied pour proposer une GT moderne, exploitable et d’une efficacité redoutable grâce à une transmission intégrale.

    CaractéristiqueSpécification de la 55-SGT
    Châssis donneurAlfa Romeo Giulia Quadrifoglio
    Matériau carrosserieFibre de carbone intégrale
    MotorisationV6 Biturbo de 2,9 litres
    TransmissionIntégrale (4×4)
    Boîte de vitessesAutomatique ZF

    Bien que les chiffres officiels de puissance n’aient pas encore été totalement dévoilés, la présence d’un V6 biturbo couplé aux quatre roues motrices promet des accélérations foudroyantes et une motricité sans faille, s’éloignant du comportement joueur mais parfois pointu de la Giulia Q d’origine.

    Une rareté au prix fort

    Une telle débauche de carbone et d’ingénierie exclusive a évidemment un coût, et il est élitiste : environ 500 000 €. À ce tarif, la 55-SGT ne boxe pas dans la catégorie des berlines tunées, mais bien dans celle des pièces de collection ultra-limitées.

    La production sera distillée au compte-gouttes :

    1. Une série de lancement baptisée Opening Edition limitée à seulement 10 exemplaires.
    2. Une production régulière de 55 unités supplémentaires, qui s’afficheront à un tarif encore plus élevé.

    L’avis de ClubAlfa : Payer un demi-million d’euros pour une base de Giulia peut sembler irrationnel. Mais dans ce cercle très fermé de l’automobile, la logique n’a pas sa place. Les acheteurs ne s’offrent pas une Giulia plus rapide ; ils achètent de la rareté, un coup de crayon spectaculaire et le privilège absolu de posséder un morceau d’art mécanique que presque personne d’autre ne verra jamais en vrai. SGT Automobili redonne à la plateforme Giorgio le grain de folie et l’exotisme qu’elle méritait.

  • Triomphe total à Brescia : Alfa Romeo remporte la 1000 Miglia 2026 !

    Triomphe total à Brescia : Alfa Romeo remporte la 1000 Miglia 2026 !

    L’histoire d’amour fusionnelle entre Alfa Romeo et la Freccia Rossa (la Flèche Rouge) vient d’écrire un nouveau chapitre glorieux. Ce samedi 13 juin 2026 après-midi, sur la mythique Viale Venezia à Brescia, l’Alfa Romeo 6C 1750 Gran Sport de 1931 (n°61), magistralement menée par le duo Juan et Margarita Tonconogy, a franchi la ligne d’arrivée en grande victorieuse de la 44e édition de la réédition historique de la 1000 Miglia.

    Une victoire éclatante qui confirme la suprématie technique et sportive du Biscione sur « la plus belle course du monde ». Au total, Alfa Romeo s’est imposé comme le constructeur le plus représenté de l’événement avec un convoi exceptionnel de 50 voitures au départ, dont 27 modèles construits avant la Seconde Guerre mondiale.

    Le mythe de la 6C et le record imbattable d’Arese

    Cette victoire sur un tracé de régularité de près de 2 000 kilomètres rappelle qu’Alfa Romeo demeure le roi incontesté de la Flèche Rouge. Entre 1927 et 1957, époque où la 1000 Miglia était une course de vitesse pure et impitoyable, la marque italienne a décroché le record absolu de 11 victoires.

    L’histoire retient notamment une série légendaire de 7 succès consécutifs entre 1932 et 1938, inaugurée dès 1928 par Giuseppe Campari et Giulio Ramponi à bord de la mythique 6C 1500 Super Sport signée Vittorio Jano. En 2026, la lignée des 6C continue de faire briller l’ingénierie milanaise au sommet du podium.

    Rock ‘n’ Roll en 1900 Super Sprint avec le groupe Subsonica

    L’une des attractions majeures de ce périple de cinq jours a été l’accueil triomphal réservé à l’Alfa Romeo 1900 Super Sprint de 1956. Sortie exceptionnellement des réserves de la collection Heritage Hub Italy du Musée Historique d’Arese, cette pièce de collection inestimable a été confiée à un équipage de rockeurs : Samuel, Boosta et Ninja, membres éminents du groupe de musique italien Subsonica.

    Habillé par la Carrozzeria Touring Milan — qui célèbre fièrement son centenaire cette année —, ce coupé légendaire des gentlemen drivers des années 1950 a enchaîné les cols et les spéciales au rythme de son bloc 2.0L double arbre à cames de 115 chevaux, consolidant le partenariat entre la marque et le groupe de Turin.

    Bottega Fuoriserie : Les grands débuts de la Giulia Luna Rossa

    Si les spectateurs ont pu apprécier l’efficacité de la gamme contemporaine faisant office de voitures d’assistance (Support Cars) — du compact sportif Junior aux SUV Tonale et Stelvio —, le choc esthétique est venu de la redoutable Giulia Quadrifoglio Luna Rossa.

    Faisant ses grands débuts dynamiques sur route ouverte, cette série ultra-limitée issue de la division d’excellence BOTTEGAFUORISERIE a fait sensation. Produite à seulement 10 exemplaires au monde (tous déjà vendus), cette bête de race associe le V6 2.9L Biturbo de 520 chevaux à un différentiel autobloquant mécanique et un kit aérodynamique extrême en carbone directement inspiré des liaisons maritimes de l’équipe de voile Luna Rossa.

    Le carnet de bord de la 1000 Miglia 2026

    Le « musée ambulant » a traversé l’Italie selon un tracé en « huit » inspiré des douze premières éditions de l’histoire :

    ÉtapeDateParcours et points forts du tracé
    Étape 19 juinDépart de Brescia, traversée inédite de Lumezzane, passage le long du Lac de Garde et arrivée à Padoue.
    Étape 210 juinTraversée d’Est en Ouest par Ferrare, Modène, Reggio Emilia, puis l’exigeante montée du Col de l’Abetone vers Montecatini Terme.
    Étape 311 juinDescente au cœur de la Toscane (Lucques, Pise, Sienne et la Piazza del Campo, Val d’Orcia) avant l’arrivée triomphale à Rome.
    Étape 412 juinRemontée vers le Nord via Assise, Gubbio, les vertigineuses Gorges du Furlo, la République de Saint-Marin et étape finale à Rimini.
    Étape 513 juinGrand final à travers Cervia, Mantoue et le retour triomphal des héros sous les applaudissements du public à Brescia.
  • Le Mans 1933 : Le hold-up légendaire de Tazio Nuvolari et l’Alfa Romeo 8C

    Le Mans 1933 : Le hold-up légendaire de Tazio Nuvolari et l’Alfa Romeo 8C

    Dans les annales des 24 Heures du Mans, peu de victoires sont aussi cinématographiques que celle de 1933. C’est l’histoire d’un homme, Tazio Nuvolari, surnommé « Le Mantouan Volant », qui n’est venu qu’une seule fois dans la Sarthe, a vu, et a vaincu. Un record d’invincibilité qu’il partage aujourd’hui avec des noms comme Fernando Alonso ou Nico Hülkenberg.


    Le duo de choc et la monture de légende

    Pour cette édition, Nuvolari fait équipe avec le Français Raymond Sommer, vainqueur en titre. Leur arme ? Une Alfa Romeo 8C 2300 à compresseur, la machine à battre de l’époque. Face à eux, une autre 8C redoutable, celle du futur « père » de Ferrari en Amérique, Luigi Chinetti, associé à « Philippe Varent ».

    CaractéristiqueDétails techniques
    ModèleAlfa Romeo 8C 2300 MM
    Moteur8 cylindres en ligne, $2,3$ litres
    SuralimentationCompresseur Roots
    PerformanceEnviron 180 ch

    Le drame nocturne et le remède… au chewing-gum

    Après six heures de course, Nuvolari et Sommer mènent avec deux tours d’avance. Mais au Mans, rien n’est jamais acquis. À 4 heures du matin, une fuite de carburant sur le réservoir de l’Alfa n°11 oblige l’équipage à s’arrêter pendant 16 longues minutes. Le temps de colmater la brèche, Louis Chiron et Franco Cortese s’emparent de la tête.

    C’est ici que la légende prend le pas sur la réalité : on raconte que les mécaniciens d’Alfa Romeo ont mâché du chewing-gum avec fureur pour improviser un bouchon hermétique et stopper l’hémorragie d’essence.

    La remontée fantastique

    Blessé dans son orgueil, le duo Sommer-Nuvolari entame une chasse effrénée. À tour de rôle, ils battent le record du tour. La pression est telle que Cortese finit par sortir de la route en tentant de résister. À 9 heures du matin, l’Alfa rouge de tête a repris son bien.

    Pourtant, le calvaire n’est pas fini : la fuite réapparaît, et Nuvolari doit composer avec des freins presque inexistants en fin de course.


    Un final à couper le souffle

    Le dernier tour entre dans l’histoire. Nuvolari et Chinetti (sur l’autre 8C) se livrent un duel de gladiateurs, roulant presque roue contre roue. Gêné par un retardataire au virage de Maison Blanche, Chinetti doit céder.

    Tazio Nuvolari franchit la ligne d’arrivée avec seulement 10 secondes et 400 mètres d’avance.

    • Raymond Sommer a conduit pendant 15 heures, réalisant un travail de l’ombre colossal.
    • Tazio Nuvolari a capté toute la lumière, signant une victoire pour l’éternité lors de son unique participation.

    L’héritage en 2026

    Aujourd’hui, alors que nous célébrons ces exploits en 2026, cette victoire reste le symbole de la supériorité technique d’Alfa Romeo dans l’entre-deux-guerres et de la capacité du Biscione à surmonter les imprévus les plus improbables par le génie humain.


    Selon vous, quelle autre victoire d’Alfa Romeo au Mans mériterait d’être adaptée au cinéma tant le scénario semble irréel ?

  • Confidentiel / « C’est splendide ! » : Les retours très prometteurs d’un initié sur le futur d’Alfa Romeo

    Confidentiel / « C’est splendide ! » : Les retours très prometteurs d’un initié sur le futur d’Alfa Romeo

    Depuis les grandes annonces du Stellantis Investor Day 2026 et la présentation de la feuille de route FaSTLane 2030, la communauté des Alfistes est en ébullition. Entre le retour programmé d’une berline compacte marchant sur les traces de la Giulietta, le futur C-SUV produit en Italie et le prochain projet d’exception de la Bottega Fuoriserie, l’avenir du Biscione suscite d’immenses espoirs.

    Mais au-delà des graphiques financiers et des plateformes techniques, qu’en est-il du choc visuel ? Qu’en est-il de l’émotion pure, celle qui fait vibrer le Cuore Sportivo ?

    ClubAlfa.fr a pu s’entretenir avec l’un des invités des coulisses de l’événement, de manière totalement informelle (« en off »), avec un initié privilégié ayant eu un accès direct aux concepts visuels et aux maquettes ultra-secrètes des prochains modèles de la marque. Et ses impressions valent tous les longs discours. Quelques futures stars étaient montrées, dont la Citroën 2cv et une Alfa Romeo…

    Le secret le mieux gardé d’Auburn Hills

    Inutile de lui soutirer les dimensions exactes du Scudetto, le dessin des signatures lumineuses ou les spécifications des motorisations multiénergies : notre interlocuteur est resté d’une discrétion absolue et s’est bien gardé de trahir le moindre secret industriel. Aucun détail technique ou stylistique précis n’a filtré de notre échange.

    En revanche, sur l’impression générale, la posture et la présence physique des futurs véhicules de la gamme, sa réaction a été immédiate et sans équivoque :

    « C’est splendide. Visuellement, c’est un immense soulagement et une immense fierté : on est à 100 % dans l’esprit Alfa Romeo. »

    De quoi rassurer définitivement ceux qui craignaient une dilution de l’identité milanaise au sein des architectures partagées du groupe Stellantis.

    La promesse d’un design sans compromis

    Cette confidence à la sortie des présentations privées vient valider la trajectoire artistique impulsée par Alejandro Mesonero-Romanos et ses équipes. L’objectif affiché n’est pas simplement de concevoir des véhicules compétitifs, mais de redonner vie à des objets de désir qui provoquent une décharge d’adrénaline au premier coup d’œil.

    Même si la patience sera de mise d’ici les premières révélations mondiales officielles sur l’asphalte, savoir que la direction esthétique fait l’unanimité auprès de ceux qui ont pu approcher ces projets secrets nous donne une certitude : l’ADN du Biscione est intact, et le meilleur reste à venir.

  • À Varano, dans le temple de la trajectoire pure avec l’Alfa Romeo Driving Academy

    À Varano, dans le temple de la trajectoire pure avec l’Alfa Romeo Driving Academy

    « Pas de drift ici » : la leçon de rigueur de Gordon de Adamich

    « Serais-je autorisé à tenter quelques dérives avec Luca Filippi ? » La question, posée sur le ton de la boutade à l’entrée des stands de l’Autodromo Riccardo Paletti, reçoit une réponse immédiate, polie mais sans appel. Gordon de Adamich, le regard fixe et le sourire courtois de ceux qui ne plaisantent pas avec la physique, tranche instantanément :

    « Non. Ici, nous ne faisons pas de drift. L’idée de cette académie est de favoriser la sécurité et de permettre à des pilotes de progresser, pas de consumer de la gomme pour le spectacle. »

    Le décor est planté. À Varano de’ Melegari, petite enclave asphaltée nichée dans les collines de Parme au cœur de la Motor Valley émilienne, la conduite n’est pas envisagée comme un art forain, mais comme une science de la précision et de l’humilité.

    De Adamich et Alfa Romeo : une dynastie de la maîtrise

    Pour comprendre la rigueur de cette institution, qui vient de formaliser son statut en devenant officiellement l’Alfa Romeo Driving Academy, il faut remonter le fil de l’histoire du sport automobile italien. Nous sommes ici dans le fief de la famille de Adamich. Le père, Andrea de Adamich — figure légendaire aux éternelles lunettes qui s’est éteinte à la fin de l’année 2025 —, fut l’un des piliers de l’écurie officielle Autodelta dans les années 1960 et 1970, triomphant au volant de la mythique Giulia GTA avant de s’aligner en Formule 1 pour Ferrari, McLaren ou Brabham.

    C’est en 1991 qu’Andrea de Adamich a posé les bases du Centro Internazionale Guida Sicura en partenariat exclusif avec le Biscione. Trente-cinq ans plus tard, son fils Gordon perpétue ce dogme immuable : la performance n’a de valeur que si elle est parfaitement conscientisée. Sur ce tracé sinueux et technique de 2 350 mètres, chaque courbe exige une rigueur absolue.

    Du silence feutré aux rugissements du V6 : l’épreuve de la gamme

    L’apprentissage se fait par paliers, à travers une confrontation directe avec les différentes philosophies mécaniques de la marque. L’exercice commence par le grand écart contemporain d’Alfa Romeo :

    • L’Alfa Romeo Junior Veloce : Le premier contact surprend. Propulsé par ses 280 chevaux électriques, ce SUV compact fait preuve d’une agilité dynamique insoupçonnée. Les bruits sont différents et déplacent les repères sensoriels ; on se surprend à écouter le travail des pneumatiques et à doser au millimètre le couple maximal immédiatement disponible sous le pied droit. Avec le Torsen, la Junior Veloce tire vers l’intérieur au lieu de sous-virer. Même en conduisant mal, on a l’impression d’aller vite.
    • La Giulia Diesel : On revient à un classicisme rigoureux. Souvent cantonnée aux longues distances routières, la berline révèle sur piste l’excellence intrinsèque de sa plateforme Giorgio. Le train avant s’inscrit au cordeau, le couple du bloc de 210 chevaux relance proprement en sortie d’épingle, rappelant qu’un excellent équilibre des masses reste la clé de voûte du plaisir de conduire. Et quand l’instructeur pousse à rouler plus vite, à freiner « après » les plots, à rentrer plus fort dans les courbes, c’est encore plus un régal.

    Puis, l’atmosphère change. Les moniteurs nous invitent à monter à bord des monstres sacrés de la gamme : la Giulia Quadrifoglio et le Stelvio Quadrifoglio. Animées par le V6 biturbo poussé à 520 chevaux, ces machines transforment la piste de Varano en une arène miniature. La poussée est herculéenne, le freinage dantesque. Mais ici, pas question de se laisser déborder par la cavalerie ; chaque cheval doit être mis au service de la trajectoire.

    Le chronomètre et la science : l’émulation par le défi

    L’esprit de compétition n’est pourtant jamais totalement banni de la Motor Valley. Pour pimenter l’apprentissage et matérialiser les progrès, la journée est habilement ponctuée de défis ludiques et scientifiques, assortis de petits cadeaux haut de gamme pour les élèves les plus appliqués.

    Le premier affrontement prend la forme d’un gymkhana technique, tracé au millimètre entre les cônes. Ici, point de vitesse folle, mais une exigence absolue de vivacité, de coordination et de placement pour signer le meilleur temps scratch sans toucher le moindre obstacle. En Tonale Ibrida Plug-In, il faut la brusquer, sortir son réel potentiel. Le circuit est un 8 quelconque. Et le résultat est sans appel : les pilotes restent beaucoup plus rapides que les « moins bons ».

    Le second juge de paix, beaucoup plus impitoyable, s’en remet à la froide rigueur des puces électroniques. Les moniteurs décortiquent les relevés pour attribuer une récompense exclusive à celui ou celle qui décrochera la meilleure note absolue sur la télémétrie du circuit. Un prix hautement symbolique qui ne salue pas le plus téméraire, mais le conducteur le plus fluide, celui dont le graphique de freinage et de réaccélération approche la perfection théorique. Et là c’est pareil. Ceux qui savent bien rouler ont les meilleures notes.

    Dans le baquet de droite : la voix des maîtres

    C’est là que l’expérience prend sa véritable dimension narrative. Dans le baquet de droite, aucun moniteur anonyme, mais un corps d’élite composé de pilotes professionnels au palmarès international. Ces hommes ne sont pas là pour brider votre enthousiasme, mais pour affûter votre regard et corriger vos approximations.

    C’est ainsi que l’on se retrouve à aborder la parabolique de Varano aux côtés de Luca Filippi, vice-champion du monde de GP2 Series en 2011 (juste derrière Romain Grosjean) et ancien pilote d’IndyCar. Sa voix – en français -, calme et monocorde dans l’intercom, contraste avec la violence des forces de décélération :

    Sous l’œil de ces experts, le pilotage se dépouille de ses artifices. On apprend à moduler son freinage dégressif, à analyser la télémétrie embarquée qui calcule en temps réel notre Driving Quality Coefficient, et à chercher cette fameuse fluidité qui, seule, permet de faire descendre les chronos en toute sécurité. En sortant de la Giulia Quadrifoglio, les mains nettes et l’esprit parfaitement clair, on comprend enfin le sens profond de cette académie : transformer la vitesse brute en un contrôle absolu. Une expérience de pure ingénierie humaine.

  • Le retour de la compacte Alfa Romeo : l’héritière des 147 et Giulietta sur plateforme STLA One se dévoile

    Le retour de la compacte Alfa Romeo : l’héritière des 147 et Giulietta sur plateforme STLA One se dévoile

    Aujourd’hui, hormis l’indéboulonnable berline Giulia, la gamme neuve du Biscione fait la part belle aux SUV. Mais cette hégémonie des roues hautes est sur le point de prendre fin. Alfa Romeo prépare activement son grand retour sur le segment des berlines compactes (segment C) avec un modèle de reconquête conçu pour bousculer la Volkswagen Golf et la Mercedes Classe A. Analyse et visuel des Britanniques d’Auto Express…

    La marque italienne l’annonce sans détour : cette future berline familiale va « capitaliser sur des icônes telles que la 147 et la Giulietta » tout en sachant « combiner l’innovation avec l’ADN distinctif de la marque ».

    STLA One : Une plateforme multi-énergies ultra-technologique

    Cette offensive majeure s’inscrit dans la vaste stratégie du groupe parent Stellantis, qui prévoit le lancement de 110 nouveaux modèles mondiaux d’ici 2030 (incluant le futur C-SUV d’Alfa et la prochaine supercar en cours de développement au sein du département Bottega Fuoriserie).

    Pour sa compacte, Alfa Romeo va exploiter la toute nouvelle architecture STLA One. Très flexible, cette plateforme a la capacité technique d’équiper des modèles allant du segment B (comme la citadine Opel/Vauxhall Corsa) au segment D (comme le grand SUV Peugeot 5008). Surtout, elle offre une totale liberté mécanique :

    • Multi-énergies : La future compacte profitera pleinement de cette architecture pour proposer des motorisations thermiques essence (hybrides) et des déclinaisons 100 % électriques.
    • Cell-to-body : Pour les versions électriques, les packs de batteries seront directement intégrés à la structure même du châssis afin d’optimiser la rigidité et l’espace à bord.
    • Steer-by-wire : Une direction entièrement électronique sans liaison mécanique directe, promettant une réactivité et un toucher de route typiquement Alfa Romeo.
    • STLA Brain : Le tout nouveau système logiciel centralisé de Stellantis qui gérera d’une main de fer l’infotainment ainsi que l’ensemble du groupe motopropulseur.

    Un premier teaser évocateur à l’Investor Day

    Lors de la présentation de la plateforme STLA One pendant l’Investor Day, Stellantis a brièvement laissé filtrer une silhouette numérique sur les écrans. Pas de doute possible, tous les codes stylistiques incontournables d’Alfa Romeo étaient au rendez-vous : la calandre en Scudetto bien affirmée, une robe Rosso Alfa, des optiques affûtées et agressives, le tout posé sur une posture trapue et musclée.

    Ce futur modèle viendra se positionner stratégiquement entre le SUV urbain d’entrée de gamme Junior et le Tonale fraîchement restylé. Il offrira une alternative basse et dynamique face aux compactes thermiques traditionnelles (Golf, Classe A) mais aussi face aux nouvelles propositions purement électriques comme la Volkswagen ID.3 et le Volvo EX30.

    Vers un retour du nom « Giulietta » ?

    Le choix du patronyme s’avère crucial pour un tel retour historique. Stellantis détient toujours les droits exclusifs du nom Giulietta, un badge mythique apparu pour la première fois en 1954 et retiré du catalogue en 2020.

    Verra-t-on le retour officiel de cette appellation sur une voiture de série ? Le mystère reste entier à ce stade. Quoi qu’il en soit, la promesse d’une berline compacte fidèle à l’esprit de la 147 fait déjà vibrer le cœur de la communauté des Alfistes.

  • Alfa Revival Cup 2026 : Le grand retour à Varano de’ Melegari pour le Round 2 !

    Alfa Revival Cup 2026 : Le grand retour à Varano de’ Melegari pour le Round 2 !

    Après un coup d’envoi spectaculaire sur le tracé du Mugello, l’Alfa Revival Cup 2026 s’apprête à enflammer l’Autodromo « Riccardo Paletti » de Varano de’ Melegari pour la deuxième manche de la saison. Absent du calendrier du championnat depuis 2022, ce circuit mythique de la région de Parme promet d’offrir des batailles mémorables entre les plus belles gloires classiques d’Alfa Romeo.

    Varano : La précision plutôt que la vitesse pure

    Contrairement aux grandes courbes toscanes du Mugello, le tracé compact de 2,350 kilomètres de Varano impose un défi radicalement différent aux pilotes. Ici, la vitesse brute ne fait pas tout : la régularité, la gestion des pneumatiques, la maîtrise des gros freinages et l’art de se faufiler dans le trafic seront les véritables clés du succès. Sur une piste aussi sinueuse, la moindre erreur de trajectoire se paie en précieuses fractions de seconde.

    L’épreuve se dispute traditionnellement à travers deux classements généraux distincts, mettant en scène deux époques charnières du Cuore Sportivo en compétition.

    Catégorie G/H/I : Bertinelli en haut de l’affiche

    Dans cette catégorie qui regroupe les évolutions techniques les plus radicales de l’histoire de la marque (GTAm, Turbodelta, Groupe 5), la tension est à son comble après les premiers verdicts du Mugello :

    • Davide Bertinelli arrive en Émilie-Romagne en leader du championnat grâce à sa solide deuxième place acquise lors de la course d’ouverture.
    • Le duo Massimo et Marco Guerra reste fermement en embuscade, prêt à bousculer la hiérarchie naissante.
    • Les champions en titre, Peter Bachofen et Dario Inhelder, débarquent à Varano avec la ferme intention de rattraper le terrain perdu après un premier week-end décevant.
    • Vainqueurs du Round 1, Alessandro Morteo et Lorenzo Moramarco chercheront de leur côté à confirmer leur excellente forme du moment.
    • À surveiller de près également : les paires Mathias et Fabian Körber (Alfa Delta OKP sur 1750 GTAm), Francesco Pantaleo et Emanuele Benedini (Team Carrera GTAm), Carlo Barbolini Cionini, ainsi que Fred Arve Monsen, fort de sa victoire de classe au Mugello sur sa Giulia Sprint GTA.

    Catégorie E/F : Un équilibre parfait au sommet

    Du côté des modèles les plus proches des origines du sport automobile chez Alfa Romeo, l’incertitude reste totale et le classement est particulièrement serré :

    • Leur victoire au Mugello a permis à Giampaolo Benedini et Bruno Ferrari de s’installer en tête du championnat, à égalité parfaite avec Emanuele Morteo.
    • Pour ce week-end à Varano, un changement notable est à signaler : Benedini fera cette fois équipe avec Francesco Pantaleo à bord de la Giulia Sprint GTA du Team Carrera.
    • Giovanni Serio et Franco Mischis, privés d’un excellent résultat dans les derniers instants de la première course en raison d’un problème de boîte de vitesses, chercheront légitimement leur revanche.
    • La catégorie accueille également de nouveaux compétiteurs affamés, à l’image de Francesco Liberatore et Francesco Moramarco, prêts à en découdre au volant de leur Giulietta TI.

    Les autres attractions de la grille et le Festival ACI Storico

    La grille de Varano réserve d’autres beaux points d’intérêt pour les puristes. Fabrizio Zamuner sera ainsi épaulé par Stefan Rollwagen sur une Giulia Sprint GTA d’Alfa Delta OKP, tandis que Fabio Gimignani (Scuderia Biondetti) effectuera ses grands débuts de la saison sur une GT Veloce 2000 (Période H1). André Kardol sera de retour avec l’Alfa Race Team, et Gianluca Bardelli tentera de défendre la victoire de classe décrochée au Mugello avec son Alfetta GT America.

    Pour parfaire l’ambiance, ce grand week-end de course s’inscrira dans le cadre de l’ACI Storico Festival, un événement entièrement dédié à la célébration du patrimoine automobile historique italien. Tout au long de la journée du samedi, le paddock de Varano s’animera au rythme d’expositions exclusives, de rassemblements de clubs et d’activités centrées sur ces machines de course légendaires.