Auteur/autrice : clubalfa

  • Leasing social 2026 : S’offrir l’Alfa Romeo Junior pour seulement 199 € par mois !

    Leasing social 2026 : S’offrir l’Alfa Romeo Junior pour seulement 199 € par mois !

    La troisième édition du très attendu dispositif de leasing social en France s’apprête à ouvrir ses portes le 16 juillet 2026. Limité à 50 000 dossiers pour cette année, ce programme gouvernemental permet aux ménages éligibles d’accéder à la mobilité électrique pour un loyer mensuel inférieur à 200 € (hors assurance, entretien et recharge) sur une durée minimale de trois ans.

    Si la majorité des offres du groupe Stellantis se concentre sur des modèles d’entrée de gamme, deux propositions nettement plus exclusives et flatteuses tirent leur épingle du jeu : l’Alfa Romeo Junior et sa cousine la Lancia Ypsilon.

    Leasing Social 2026 : Les critères d’éligibilité

    Pour pouvoir prétendre à ces offres exceptionnelles sans apport personnel (le premier loyer majoré de 7 000 € étant intégralement pris en charge par l’État), les candidats doivent remplir les critères suivants :

    • Avoir un revenu fiscal de référence (RFR) par part inférieur ou égal à 16 880 €.
    • Utiliser le véhicule électrique pour son trajet domicile-travail, avec une distance supérieure à 15 km.
    • S’engager sur un contrat de location de 36 mois et 45 000 km au total (soit 15 000 km/an).

    L’Alfa Romeo Junior Sprint à 199 € / mois : Le sport au quotidien

    Le grand point fort de cette édition 2026 réside dans le choix d’Alfa Romeo de ne pas brader son image. Pour 199 € par mois, vous ne repartez pas au volant d’une version dépouillée, mais bien avec la finition intermédiaire Sprint, particulièrement soignée et dynamique.

    Le ramage et le plumage

    Esthétiquement, cette déclinaison en impose avec ses jantes en alliage de 18 pouces, ses détails extérieurs noir laqué et une très belle sellerie bi-ton mêlant le noir et le bleu. La dotation de série se montre particulièrement généreuse pour la catégorie :

    • Projecteurs LED et présentation sportive.
    • Caméra de recul et caméra à 360°.
    • Hayon mains libres (une rareté à ce niveau de loyer).
    • Climatisation automatique et chargeur de smartphone par induction.

    Sur le plan technique, le SUV électrique milanais embarque le moteur de 156 ch alimenté par une batterie de 54 kWh. Cette configuration éprouvée lui assure des performances toniques et une autonomie théorique de 400 km (cycle WLTP).

    Pourquoi hésiter ?

    Bien que des modèles plus économiques soient disponibles au catalogue Stellantis cette année, l’opportunité de s’offrir un SUV premium au caractère bien trempé comme l’Alfa Romeo Junior pour moins de 200 € par mois est une aubaine rare. Si vous remplissez les critères, préparez votre dossier dès le 16 juillet pour ne pas laisser passer votre chance.

  • Encan d’exception à Pebble Beach : Une rarissime Alfa Romeo 6C 1500 ‘Testa Fissa’ sous le marteau

    Encan d’exception à Pebble Beach : Une rarissime Alfa Romeo 6C 1500 ‘Testa Fissa’ sous le marteau

    La prestigieuse scène de Pebble Beach s’apprête à vibrer à la mi-août 2026 lors d’une vente aux enchères hautement exclusive orchestrée par la maison Gooding & Christie’s. Parmi les pièces maîtresses d’une collection privée américaine vouée à l’amour du Biscione, les acheteurs du monde entier pourront s’affronter pour acquérir des lots exceptionnels comme une Alfa Romeo 8C 2300 et une 8C 2300 Passo Lungo Spider. Toutefois, le véritable joyau historique de cette dispersion est sans conteste une Alfa Romeo 6C 1500 Serie III Super Sport ‘Testa Fissa’ de 1929.

    Née à la fin des années 1920, cette version de compétition se présente dans une forme remarquable, incarnant à elle seule l’âge d’or de l’ingénierie milanaise.

    Vittorio Jano et la genèse du mythe 6C

    La lignée des Alfa Romeo 6C représente l’une des pages les plus glorieuses de l’histoire automobile, un chef-d’œuvre né du génie de l’ingénieur Vittorio Jano. Sa mission, parfaitement accomplie, consistait à concevoir une machine légère, agile et polyvalente, capable de s’illustrer aussi bien dans les déplacements quotidiens que de terrasser la concurrence sur les circuits européens.

    Si la grande famille des 6C a vu sa cylindrée grimper au fil des ans à 1 750, 1 900, 2 300 et 2 500 cm³, c’est bien la configuration initiale de 1,5 litre qui a allumé la mèche de cette dynastie mécanique. Dévoilée officiellement en avril 1925 au Salone dell’Auto di Milano, la 6C 1500 a pourtant fait patienter ses premiers clients jusqu’en 1927 en raison de retards logistiques dans la mise en fonction de la mythique usine du Portello.

    De la version ‘Normale’ aux monstres sacrés de la piste

    La version d’accès, baptisée 6C 1500 Normale, reposait sur un robuste châssis en acier à longherons et traverses, disponible en empattement court (2 900 mm) ou long (3 100 mm). Cette architecture permettait aux plus grands carrossiers de l’époque de façonner des silhouettes ouvertes ou fermées sur mesure. Sous le capot, le 6-cylindres en ligne de 1 587 cm³ développait initialement 44 chevaux à 4 200 tr/min via une boîte à 4 rapports, offrant un comportement déjà très brillant grâce à un excellent équilibre des masses.

    Pour répondre aux exigences de la compétition, Alfa Romeo a progressivement fait grimper l’indice d’octane et la puissance de son bloc :

    • Version Sport : Poussée à 54 chevaux à 4 400 tr/min.
    • Version Super Sport : Forte de 60 chevaux pour une vitesse de pointe de 135 km/h.
    • Version Super Sport Compressore : Une déclinaison à compresseur développant 76 chevaux et atteignant 155 km/h.
    • Version ‘Testa Fissa’ : Le summum de la performance en piste, poussé à 84 chevaux à un régime impressionnant de 5 500 tr/min, propulsant l’auto à 155 km/h.

    Cette pluie de déclinaisons sportives et de victoires sur piste a définitivement installé le mythe 6C avant l’arrivée des motorisations de plus forte cylindrée. Preuve de l’avant-gardisme de la plateforme, environ dix ans après son lancement, le châssis de la 6C abandonnera ses essieux rigides d’origine pour adopter des suspensions à quatre roues indépendantes, une première absolue pour l’industrie automobile européenne qui scellera la suprématie technique d’Arese.

    Les détails précis du lot et les estimations financières de cette exceptionnelle version ‘Testa Fissa’ seront affinés par la maison de vente à l’approche de la semaine automobile de Monterey, mais les enchères s’annoncent d’ores et déjà stratosphériques.

  • Portrait : Nino Farina, le premier Roi de la Formule 1

    Portrait : Nino Farina, le premier Roi de la Formule 1

    Pour parler de F1, il faut revenir au commencement. Le tout premier nom gravé sur le trophée de la Formule 1 n’est pas Fangio, ni Schumacher, ni Senna. C’est Giuseppe « Nino » Farina (1906-1966). Et il conduisait une Alfa Romeo.

    L’Aristocrate du volant

    Neveu du célèbre carrossier Pinin Farina, Nino est un docteur en droit, un homme cultivé, arrogant et immensément riche. Sur la piste, c’est un guerrier. Il impose un style de conduite unique : bras tendus, buste loin du volant. Une posture altière qui sera copiée par Stirling Moss et bien d’autres (et que l’on retrouve dans les voitures modernes).

    Silverstone 1950 : L’Histoire en marche

    Le 13 mai 1950, lors du tout premier Grand Prix de l’histoire du Championnat du Monde à Silverstone, c’est lui qui gagne. Il réalise le « Hat Trick » : Pole position, victoire et meilleur tour en course. Il remportera le titre mondial cette année-là au volant de l’Alfetta 158, battant son illustre coéquipier Fangio lors de la finale à Monza, sur ses terres.

    Nino Farina était l’archétype du pilote des années 50 : brave jusqu’à l’inconscience, survivant à des accidents terribles (il a brûlé vif dans sa voiture à deux reprises sans mourir), pour finalement périr… dans un accident de la route, en se rendant au Grand Prix de France 1966. Il reste à jamais le « Premier Champion ».

  • Revue de presse / « Géniale ou décevante ? » : L’avis très tranché de POA sur l’Alfa Romeo Junior Veloce

    Revue de presse / « Géniale ou décevante ? » : L’avis très tranché de POA sur l’Alfa Romeo Junior Veloce

    Le célèbre collectif de Petites Observations Automobiles (POA) vient de publier son essai complet de l’Alfa Romeo Junior Veloce. L’équipe s’est penchée sur le très haut de gamme électrique du nouveau petit SUV milanais. Avec son moteur de 280 chevaux, son différentiel Torsen et son châssis retravaillé, le Junior Veloce promet sur le papier de retrouver l’authentique esprit « GTI ».

    Entre coups de cœur stylistiques et dures réalités économiques, voici ce qu’il faut retenir de leur analyse sans filtre.

    Le design extérieur : L’œil de l’expert, Philippe Net

    Malgré l’utilisation de la plateforme commune du groupe Stellantis, le travail des designers d’Arese a été salué pour sa capacité à rendre le véhicule désirable et bien campé sur ses roues. Philippe Net, l’expert design du collectif, décrypte les astuces visuelles qui font la force du Junior :

    • Une prestance affirmée : Les ingénieurs ont élargi les voies par rapport aux autres modèles de la plateforme, offrant au Junior une excellente assise routière.
    • La vue depuis l’habitacle : Le bosselage marqué du capot est parfaitement visible depuis le poste de conduite, participant grandement au plaisir visuel au quotidien.
    • L’effet « ailes séparées » : Les flancs creusés au niveau des passages de roues renforcent visuellement le grand diamètre des jantes.
    • Un museau radical : Le scudetto proéminent, bien que caricatural, rend la voiture immédiatement identifiable.
    • Les clins d’œil historiques : La signature lumineuse à trois feux fait directement référence au coupé SZ de Zagato, tandis que la poupe s’inspire du style aérodynamique Coda Tronca (queue tronquée) cher à la marque.
    • La vitre arrière en trapèze : Ce choix graphique conserve une section couleur caisse sur l’aile arrière, donnant au SUV un effet dynamique de propulsion.
    • La signature textuelle : L’inscription Alfa Romeo en toutes lettres à l’arrière est saluée comme l’une des plus belles polices de caractères de l’industrie.

    Vie à bord : « Le meilleur et le pire se côtoient »

    À l’intérieur, l’équipe de POA évoque un paradoxe permanent entre des détails de haute voltige et des éléments industriels trop standardisés.

    Du côté des points positifs, le Junior séduit par ses splendides et enveloppants sièges baquets optionnels signés Sabelt, ses touches généreuses d’Alcantara et l’intégration moderne du célèbre combiné d’instrumentation en « longue vue » (Cannocchiale). Un soin tout particulier a été apporté aux aérateurs latéraux rétroéclairés en rouge, arborant fièrement le logo du Biscione.

    Cependant, la déception pointe dès que le regard se pose sur la console centrale, directement partagée avec des modèles plus roturiers comme l’Opel Mokka ou la Citroën C5X. Le collectif regrette également le manque d’intégration de l’écran d’infotainment, dont le contour de la dalle reste trop visible, ainsi qu’un espace particulièrement restreint pour les passagers à l’arrière. Le coffre de 400 litres se rattrape néanmoins avec un astucieux système à triple plancher.

    Sur la route : Une véritable « lame de rasoir »

    Dynamiquement, l’Alfa Romeo Junior Veloce ne triche pas. Capable de signer le 0 à 100 km/h en moins de 6 secondes, le petit SUV s’avère extrêmement joueur et donne immédiatement le sourire à celui qui en prend le volant.

    « Cette voiture, c’est une lame de rasoir. Ils ont voulu prouver que c’était une Alfa : il y a beaucoup de précision, c’est affûté quand tu tournes. »

    Le train avant, aidé par le différentiel Torsen, encaisse parfaitement la puissance. Mais cette efficacité redoutable dicte sa contrepartie : un amortissement extrêmement ferme. L’équipe qualifie le confort de « noyau de pêche », le véhicule ayant tendance à sautiller sèchement sur chaque rebond de la chaussée.

    Le verdict de POA : Une note de 12/20

    Malgré le capital sympathie indéniable de l’auto, le couperet tombe lors du bilan financier et technologique. Pour POA, le Junior Veloce souffre de lacunes logicielles et d’une autonomie trop faible pour un véhicule à vocation dynamique.

    La petite batterie de 54 kWh (51 kWh utiles) montre très vite ses limites. Sur autoroute, la consommation grimpe rapidement à 20 kWh/100 km, limitant le rayon d’action à peine à 200 kilomètres. En usage mixte, il faut tabler sur une moyenne de 16 kWh/100 km pour espérer parcourir entre 280 et 300 kilomètres. De plus, la puissance de recharge rapide sur borne stagne autour des 80 kW en conditions réelles, malgré les 100 kW théoriques annoncés.

    Le principal point de friction reste son tarif de 54 000 € hors bonus pour le modèle d’essai. Un prix jugé « délirant » par le collectif pour les prestations globales proposées, ce qui lui vaut la note globale de 12/20. L’équipe conclut toutefois sur une note d’espoir pour les passionnés : si l’acheter neuf au prix fort demande une sacrée dose de foi, le Junior Veloce pourrait bien devenir un coup de cœur absolu et hautement désirable sur le marché de l’occasion d’ici quelques années.

  • Flashback 2010 : Quand Alfa Romeo célébrait son centenaire en invité d’honneur à Goodwood

    Flashback 2010 : Quand Alfa Romeo célébrait son centenaire en invité d’honneur à Goodwood

    L’histoire d’Alfa Romeo est jalonnée de moments suspendus où le patrimoine et la passion mécanique ne font plus qu’un. En juillet 2010, le constructeur milanais célébrait un cap monumental : ses 100 ans d’existence. Pour fêter dignement ce centenaire, le Biscione s’était installé en tant que marque à l’honneur lors du prestigieux Goodwood Festival of Speed dans le West Sussex, marquant à jamais l’esprit des dizaines de milliers d’« Alfistes » présents.

    L’œuvre monumentale de Gerry Judah : Le Trèfle à l’honneur

    Le point d’orgue visuel de cette édition 2010 était sans conteste la sculpture centrale monumentale érigée sur la pelouse principale de Goodwood House. Conçue par le célèbre artiste et designer Gerry Judah, cette structure reprenait les lignes du célèbre badge Cloverleaf (Trèfle à quatre feuilles) de la marque, habillée d’un rouge Alfa exclusif.

    La sculpture scellait une passerelle technique unique entre le passé et le présent en suspendant deux modèles emblématiques :

    • L’Alfa Romeo P2 de Grand Prix (1924) : Première monoplace conçue par Vittorio Jano et première de la marque à embarquer un moteur à 8 cylindres, elle offrit à Alfa Romeo son tout premier titre de Champion du Monde en 1925 (ce qui valut l’ajout de la couronne de laurier autour du logo officiel).
    • L’Alfa Romeo 8C Competizione (2006) : Le coupé moderne en série limitée conçu par le Centro Stile, propulsé par un V8 de 450 ch, incarnant le renouveau stylistique et la voiture à 8 cylindres la plus récente de l’époque.

    L’armada historique d’Arese à l’assaut de la colline

    Au total, plus de 50 modèles historiques majeurs d’Alfa Romeo avaient fait le déplacement en Angleterre. Parmi eux, 16 joyaux inestimables issus directement des réserves du Museo Storico Alfa Romeo d’Arese formaient un véritable musée éphémère.

    Quatre de ces monstres sacrés ont assuré le spectacle en dynamique lors de la célèbre et technique course de côte de Goodwood (Hillclimb), un tracé de 1,16 mile serpentant à travers le domaine de Lord March :

    • 8C 2900 B Speciale tipo Le Mans (1938) : La splendide berlinette aérodynamique carrossée par Touring qui survola les 24 Heures du Mans avant un abandon cruel à une heure du terme.
    • Gran Premio Tipo B (P3) (1932) : Une étape charnière de la compétition, victorieuse dès ses débuts à Monza et restée invaincue sur l’ensemble de la saison 1933.
    • Gran Premio Tipo 159 ‘Alfetta’ (1951) : La légendaire monoplace de Formule 1 au volant de laquelle Juan Manuel Fangio décrocha le titre mondial.
    • Alfa Romeo 155 DTM (1993) : La bête de tourisme à moteur V6 et quatre roues motrices avec laquelle Nicola Larini écrasa le championnat allemand.

    Pendant ce temps, l’exclusive 8C Spider faisait rugir son bloc V8 dans le Supercar Paddock sous les yeux du public.

    Prototypes et concept-cars : La haute couture italienne

    En parallèle des démonstrations dynamiques, le public a pu admirer des pièces uniques à l’histoire extraordinaire, réparties entre le Cathedral Paddock et la pelouse du concours d’élégance Cartier « Style et Luxe » :

    Modèle exposéAnnéeSpécificités historiques et techniques
    A.L.F.A 40/60 HP Corsa1914Version de compétition à deux places équipée d’un gros moteur 6,0 litres à quatre cylindres en ligne.
    Gran Premio Tipo C 12C1936Monoplace dotée d’un moteur à 12 cylindres de 370 ch et d’une carrosserie arrondie innovante.
    Gran Premio Tipo 5121940Conçue pour la compétition mais n’ayant jamais pris le moindre départ en raison du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale.
    164 Pro-Car1988Véritable silhouette de 164 cachant une technologie de Formule 1 et le tout premier moteur V10 au monde.
    33 Stradale prototipo1967Chef-d’œuvre absolu signé Franco Scaglione, modèle le plus cher de son époque et considérée comme l’une des plus belles voitures au monde.
    Carabo (Bertone)1968Concept-car révolutionnaire dessiné par Marcello Gandini, célèbre pour ses portes en élytre et son vitrage sans tain.
    Navajo (Bertone)1976Prototype futuriste en fibre de verre basé sur le châssis de la 33 Stradale et doté d’un V8 2.0L à injection.

    Le choc du présent : Les grands débuts de la Giulietta

    Le Festival of Speed 2010 ne se conjuguait pas qu’au passé. Alfa Romeo profitait de cette vitrine mondiale pour offrir sa toute première présentation publique au Royaume-Uni à la très attendue Alfa Romeo Giulietta. Présentée en avant-première lors du tout premier Moving Motor Show le jeudi 1er juillet, la berline compacte à 5 portes venait initier le nouveau cap stylistique et technologique du segment C de la marque, faisant revivre un patronyme mythique né dans les années 1950.

    Commercialisée quelques semaines plus tard outre-Manche, la Giulietta mettait en avant des motorisations modernes — dont la déclinaison haut de gamme 1750TBi Cloverleaf — et des technologies telles que le sélecteur Alfa DNA, le Start&Stop et le différentiel électronique Q2. Elle partageait la vedette sur le stand d’exposition avec la MiTo Cloverleaf fraîchement lancée, équipée du bloc 1.4 TB MultiAir de 170 ch.

    Un anniversaire du centenaire mémorable qui avait fait dire à Lord March, fondateur du festival et Alfista revendiqué, que la marque incarnait mieux que nulle autre « la beauté même de l’automobile ».

  • Revue de presse : Alfa Romeo s’offre 10 pages d’amour fou dans L’Automobile Magazine pour le Rosso Festival

    Revue de presse : Alfa Romeo s’offre 10 pages d’amour fou dans L’Automobile Magazine pour le Rosso Festival

    Si vous cherchiez une preuve incontestable du retour en force d’Alfa Romeo dans le cœur des passionnés et sur le devant de la scène médiatique française, il suffit d’ouvrir le dernier numéro de L’Automobile Magazine. Le célèbre titre national consacre un dossier monumental de 10 pages à la seconde édition du Alfa Romeo Rosso Festival, qui a récemment fait vrombir le circuit du Mas du Clos, dans la Creuse.

    Le choix de L’Automobile Magazine n’est pas anodin, le mensuel reste la référence de la presse magazine spécialisée. Un tel déploiement de pages pour un rassemblement de marque est exceptionnel et témoigne de la dynamique actuelle du Biscione dans l’Hexagone. Ce qu’il faut reconnaitre à Alfa Romeo France, c’est l’extraordinaire coup de boost des retombées dans les médias depuis plusieurs mois. Alors que la marque n’était quasiment plus visible dans la presse, elle apparait désormais comme l’une des plus en vue.

    « Les cœurs de l’armée rouge » au Mas du Clos

    Titré de manière évocatrice « Les cœurs de l’armée rouge », ce grand reportage signé Pierre Lefebvre, sublimé par les clichés du photographe Bernard Rouffignac, plonge au cœur d’un rassemblement 100 % Alfa Romeo. Après le tracé exigeant de Charade l’année dernière, c’est le cadre vallonné et technique du circuit du Mas du Clos — haut lieu historique fondé en 1963 par Pierre Bardinon et rouvert en 2022 — qui a servi de terrain de jeu aux Alfistes.

    Le dossier met en avant une spécificité unique à la communauté Alfa Romeo : une passion intergénérationnelle et viscérale, où les jeunes conducteurs se montrent tout aussi obsédés par la mécanique que les collectionneurs de longue date.

    Des histoires de transmission et de virus familial

    Au fil des pages, le magazine dresse le portrait de figures marquantes croisées dans les paddocks :

    • Damien et Chloé (21 ans) : Un jeune couple bordelais qui roule au quotidien en coupé GTV d’un côté et en Alfa 75 de l’autre, tout en bossant sur la restauration d’un rare roadster Minari à base mécanique d’Alfasud.
    • Alexis (18 ans) : Tombé dans la marmite très tôt grâce à son père, il pilote déjà une redoutable 75 Potenziata Turbo et avoue son rêve absolu : s’offrir une Giulia Quadrifoglio.
    • Bruno et Pierre Monmaneix : Venus en voisins avec des pièces hautement désirables, dont un magnifique et rare coupé Junior Zagato et un mythique Spider Duetto de 1968, star du film Le Lauréat.
    • Florian Pozzobon (35 ans) : Pilote amateur dans le championnat SuperBerline 2.0L au volant d’une 156 de course, ce passionné au grand sens de l’humour avoue avoir possédé pas moins de cinq Alfa 147 et prépare actuellement une 155 pour sa compagne.

    Un melting-pot mécanique unique

    Des coupés Bertone aux transaxles des années 80, en passant par les pures sportives comme la 4C, les MiTo, les Giulietta modernes et la nouvelle gamme, ce dossier de 10 pages démontre avec brio que le Cuore Sportivo n’est pas une simple formule marketing. C’est une culture vibrante, entretenue par des propriétaires qui n’hésitent pas à limer l’asphalte et à mettre les mains dans le cambouis pour faire vivre le label milanais. Une visibilité médiatique en or massif pour Alfa Romeo, qui confirme son statut de marque à part dans le paysage automobile.

  • Sensations fortes à Balocco : Succès total pour l’Alfa Romeo Driving Experience 2026 !

    Sensations fortes à Balocco : Succès total pour l’Alfa Romeo Driving Experience 2026 !

    Le mythique circuit d’essais de Balocco, véritable laboratoire secret où le Biscione développe et peaufine ses modèles depuis des décennies, a exceptionnellement ouvert ses portes les 20 et 21 juin 2026. Organisée de main de maître par Professional Driving AG en collaboration avec Alfa Romeo Suisse, l’Alfa Romeo Driving Experience 2026 a offert à 61 participants une immersion exclusive et inoubliable sur l’asphalte sacré de la marque.

    Une infrastructure unique pour repousser les limites

    Avec ses quelque 120 kilomètres de pistes d’essai, le centre de Balocco propose une infrastructure technique unique en Europe. Durant deux journées intensives, l’accent a été mis sur la maîtrise du véhicule, la précision des trajectoires et le plaisir de conduire pur. Encadrés par des instructeurs professionnels chevronnés, les conducteurs ont pu enchaîner les exercices pratiques pour explorer les limites dynamiques de leurs montures en toute sécurité.

    L’un des sommets de l’événement a sans conteste été l’atelier de formation exclusive au drift, reconduit à Balocco pour la deuxième fois. Sous la direction d’un instructeur spécialisé, les participants ont pu s’initier ou se perfectionner à l’art de la glisse contrôlée, que ce soit au volant de leur propre voiture ou à bord de berlines Alfa Romeo Giulia mises à disposition pour l’occasion.

    De la nouvelle gamme Junior à l’exclusive 33 Stradale

    L’événement a parfaitement mis en lumière le lien indéfectible qui unit le patrimoine historique d’Arese aux innovations contemporaines de la marque. Les stagiaires ont ainsi pu prendre le volant des dernières nouveautés majeures du catalogue :

    • L’Alfa Romeo Junior Veloce et la version Junior Ibrida Q4 dotée de la transmission intégrale.
    • Le SUV compact Alfa Romeo Tonale.

    Au cœur du paddock, la nouvelle et ultra-exclusive Alfa Romeo 33 Stradale — chef-d’œuvre d’ingénierie moderne limité à seulement 33 exemplaires dans le monde — a littéralement captivé l’assistance. Pour honorer l’histoire du Trèfle, elle était flanquée de deux gloires du passé : une Giulia GTA et une Giulia 1600 d’époque, illustrant à merveille la continuité technique et la passion de la marque.

    Rendez-vous est pris pour juin 2027

    Salué pour son organisation rigoureuse, son ambiance passionnée et l’excellence de l’hospitalité piémontaise, l’événement a rencontré un immense succès critique. Face à cet enthousiasme général, Alfa Romeo Suisse a d’ores et déjà confirmé les dates de la prochaine édition. L’Alfa Romeo Driving Experience 2027 se déroulera les 12 et 13 juin 2027, toujours sur les pistes de Balocco. Les inscriptions et les informations complémentaires sont d’ores et déjà accessibles sur le site officiel suisse de la marque.

  • Electro & Performance : Alfa Romeo fait vibrer le Kappa FuturFestival 2026 à Turin

    Electro & Performance : Alfa Romeo fait vibrer le Kappa FuturFestival 2026 à Turin

    Alfa Romeo s’impose comme le partenaire automobile premium de l’édition 2026 du Kappa FuturFestival, le rendez-vous mondial incontournable de la musique électronique. Du 3 au 5 juillet 2026, une flotte de véhicules du Biscione a assuré la mobilité exclusive des artistes et des invités de marque au cœur du Parco Dora à Turin.

    Un festival de tous les records au Parco Dora

    Le Kappa FuturFestival, classé sixième meilleur festival au monde en 2025 par le prestigieux magazine DJ Mag, a de nouveau transformé cette ancienne zone post-industrielle emblématique en un immense laboratoire culturel à ciel ouvert. Cette 13e édition a pulvérisé tous les records historiques de l’événement, démontrant son rayonnement planétaire :

    • Plus de 120 000 participants se sont réunis tout au long des trois journées.
    • Les festivaliers faisaient le déplacement depuis plus de 150 pays différents.
    • Le site abritait 6 scènes distinctes pour accueillir plus de 130 artistes.
    • Les spectateurs ont pu vibrer devant 36 heures de musique non-stop.
    • L’impact économique direct généré sur le territoire turinois dépasse les 30 millions d’euros.

    Alfa Romeo et la musique : Une stratégie tournée vers les nouvelles générations

    Cette alliance majeure avec le Kappa FuturFestival 2026 s’inscrit dans un parcours de plus en plus affirmé pour la marque italienne, qui cherche à dialoguer directement avec les nouvelles générations et les communautés créatives vivant la musique comme une expérience identitaire.

    Le voyage musical du Biscione s’est enrichi de plusieurs jalons d’envergure au cours des derniers mois :

    • Subsonica : Alfa Romeo est le partenaire de mobilité officiel de la tournée nationale « Terre Rare 96-26 » du célèbre groupe de rock.
    • C2C Festival : Le constructeur accompagne également l’un des festivals avant-pop les plus influents d’Europe en tant que partenaire mobilité.
    • m2o Morning Club : La marque parraine activement cette émission radio de premier plan.

    Entre les basses d’un morceau de musique électronique et le vrombissement d’un moteur d’Arese, c’est une même quête d’émotions fortes, de caractère et de passion authentique qui unit ces deux univers.

  • Haute performance : Alfa Romeo devient le partenaire automobile officiel de la Foiling Week 2026 !

    Haute performance : Alfa Romeo devient le partenaire automobile officiel de la Foiling Week 2026 !

    Du 27 juin au 5 juillet 2026, les eaux de Malcesine, sur le magnifique lac de Garde, vont se transformer en une scène mondiale dédiée aux sports nautiques de haute performance. Alfa Romeo a officialisé son statut de partenaire automobile officiel de la Foiling Week, le rendez-vous incontournable où la voile s’affranchit de la friction pour littéralement « voler » au-dessus de l’eau grâce aux foils.

    Pour le Biscione, ce partenariat est l’occasion idéale de faire converger l’excellence routière et l’innovation nautique. La marque mettra ainsi à disposition une flotte dédiée à la logistique et à l’hospitalité, tout en exposant sa pièce maîtresse dans l’espace Expo : la spectaculaire Giulia Quadrifoglio Luna Rossa.

    La Foiling Week : L’élite de la voile technologique

    Reconnue depuis 2021 comme un World Sailing Special Event, la Foiling Week est devenue le principal point de rencontre de la communauté internationale du foiling. C’est le seul événement capable de réunir dans un même cadre :

    • Des athlètes olympiques.
    • Des professionnels de l’America’s Cup et du SailGP.
    • Des designers, ingénieurs et constructeurs navals de premier plan.
    • Des milliers de passionnés de glisse et de technologie.

    Ce partenariat prolonge naturellement l’engagement d’Alfa Romeo dans l’univers nautique en tant que sponsor officiel de l’équipe italienne Luna Rossa, qui s’apprête à relever le défi de la Louis Vuitton 38e America’s Cup. Pour la première fois de l’histoire, cette compétition légendaire se déroulera en Italie, dans la baie de Naples, en 2027.

    La parole à la direction

    « L’eau et l’asphalte parlent le même langage : celui de la performance. La Foiling Week célèbre ceux qui, comme Alfa Romeo, ont fait de l’aérodynamique un art et de la quête des limites une vocation. Ces valeurs font partie de notre ADN depuis plus d’un siècle. Qu’il s’agisse de survoler l’eau sur un foil ou de sculpter l’air à bord d’une Giulia Quadrifoglio, c’est toujours la même passion italienne authentique qui nous anime, transformant la technologie en une émotion pure et viscérale. »

    Eugenio Franzetti, Directeur Marketing Alfa Romeo

    Focus : La Giulia Quadrifoglio Luna Rossa sous toutes ses coutures

    Issue de l’univers d’élite BOTTEGAFUORISERIE, cette série ultra-limitée représente la déclinaison Quadrifoglio la plus efficiente sur le plan aérodynamique jamais produite par la marque.

    Fiche technique et esthétique du monstre de la Bottega

    ÉlémentCaractéristiques exclusives
    Kit AérodynamiqueEn fibre de carbone à faible traînée (appendices sur le bouclier avant, profils sous la carrosserie, bas de caisse spécifiques et aileron arrière massif).
    Appui AérodynamiqueGénère jusqu’à cinq fois plus d’appui que la version Quadrifoglio de série.
    Robe ExtérieureTeinte iridescente inspirée du bateau de course AC75 Luna Rossa, avec un contraste bicolore noir/gris et logos Alfa Romeo rouges.
    HabitacleSièges Sparco évoquant la texture des équipements de flottaison de l’équipage.
    Planche de BordInsert unique intégrant des morceaux de véritables voiles de compétition.

  • GP de Suède 1978 : La victoire unique de la Brabham-Alfa Romeo « Aspirateur »

    GP de Suède 1978 : La victoire unique de la Brabham-Alfa Romeo « Aspirateur »

    En Formule 1, il y a les victoires qu’on obtient à la sueur du front, et celles qu’on obtient par le génie pur. Le Grand Prix de Suède 1978, disputé sur le circuit d’Anderstorp, est un cas d’école.

    À cette époque, Alfa Romeo fournit ses moteurs à l’écurie Brabham, dirigée par Bernie Ecclestone. Le moteur est le puissant Flat-12 (12 cylindres à plat) conçu par Carlo Chiti. Il est très puissant, mais il a un défaut : il est large. Très large. Cela pose un problème à l’ingénieur de Brabham, Gordon Murray. À cause de la largeur du moteur Alfa, il ne peut pas créer les « tunnels » sous la voiture pour générer de l’effet de sol, comme le font les Lotus dominatrices.

    La solution radicale : La BT46B

    Puisqu’il ne peut pas utiliser l’air qui passe sous la voiture naturellement, Murray décide de le forcer. Il installe un énorme ventilateur à l’arrière de la voiture, officiellement pour « refroidir le moteur Alfa Romeo » (qui chauffait un peu, c’est vrai). En réalité, ce ventilateur aspirait l’air sous la voiture et la plaquait au sol avec une force colossale. C’était un aspirateur géant.

    La course : Une formalité pour Lauda

    La voiture, baptisée Brabham-Alfa Romeo BT46B, arrive en Suède. Les autres écuries crient au scandale. Dès que le pilote, Niki Lauda, met les gaz, la voiture s’écrase au sol, collée par la dépression. En course, c’est une boucherie. Niki Lauda double la Lotus de Mario Andretti par l’extérieur, avec une facilité déconcertante. Il raconte même que la voiture était « désagréable à conduire » tellement elle avait de grip : elle ne glissait jamais, elle virait sur des rails.

    100% de réussite

    Lauda remporte la course avec plus de 34 secondes d’avance. C’est une victoire écrasante pour le moteur Alfa Romeo et le châssis Brabham. Mais le triomphe sera bref. Face à la fronde des autres constructeurs (et parce que la voiture projetait des cailloux sur ceux qui la suivaient !), la « Fan Car » est déclarée illégale pour les courses suivantes.

    La Brabham-Alfa Romeo BT46B reste donc la seule voiture de l’histoire de la F1 à avoir un taux de réussite de 100% : un départ, une victoire. Un record insolite qui fait partie de la légende du moteur Flat-12 Alfa.